Vie municipale, Vie quotidienne

Publié le vendredi 7 juillet 2017

De nombreuses études ont mis en évidence la pollution des eaux par les produits phytosanitaires. Dans les zones urbaines, le risque majeur provient essentiellement des surfaces imperméables. En effet, dès la première pluie, les produits phytosanitaires appliqués se retrouvent rapidement dans les eaux.

Afin de participer activement à la protection de l’environnement, de s’inscrire dans une démarche de protection de la santé publique et de répondre à la réglementation, le service voirie n’utilise plus de produits phytosanitaires sur le domaine public. En conséquence, le désherbage des voies est réalisé exclusivement manuellement (rotofil) sur un linéaire d’environ 300 km. Cette prestation nécessitant plus de main d’œuvre est réalisée par une équipe de 5 agents pendant 7 à 8 mois par an.

C’est pourquoi il est important que chacun prenne bien conscience de ce problème et se pose la question de la place de la « mauvaise herbe » en ville. Faut-il vraiment la traquer ou peut-on en accepter un petit peu de-ci de-là ?

Toutes et tous soutenons la démarche portée à la fois par les élus et les agents des services techniques. Ne réduisons pas à néant l’engagement des services techniques en appliquant du désherbant là où les agents n’en mettent plus. Un petit geste, comme l’arrachage manuel des quelques mauvaises herbes sur le bout de trottoir devant chez soi est une contribution importante dans la protection de notre environnement.