Vie quotidienne

Publié le vendredi 21 avril 2017

Prendre soin du jardin dès le début du printemps

Avec l’arrivée des beaux jours, certaines plantes « indésirables » (pissenlit, rumex, plantain, chardon et laiteron) commencent à faire leur apparition dans les rues et les jardins. Si vous ne souhaitez pas les voir se développer, il faut agir dès leur apparition. A l’état de plantules, leurs fines racines s’arrachent très facilement à la main ou à l’aide d’un outil (balai, râteau, binette), sur terre humide. Renouvelée régulièrement, cette opération vous évitera un travail d’arrachage laborieux par la suite, ou l’utilisation de produits désherbants dangereux pour éliminer les racines en profondeur. Si la plante vient à se développer, coupez les fleurs avant qu’elles ne grainent et ne se disséminent. Après cela, un paillage à base d’écorce, de bois déchiqueté, de tonte sèche ou de feuilles mortes évitera qu’elles ne gagnent les massifs ou le potager. Lorsque vous tondez votre pelouse, remontez la hauteur de coupe à 7 cm, cela aura pour effet garanti de limiter le développement de ces adventices. Mais après tout, les plantes sauvages sont-elles si gênantes lorsqu’elles s’installent au pied d’un mur, au bord d’une allée ? Apprenons aussi à les apprécier, elles favorisent la biodiversité.

Ne plus utiliser de produits chimiques dangereux

Les pesticides utilisés au jardin ou dans les rues sont dangereux pour la santé humaine et pour l’environnement. On en retrouve encore en quantités importantes dans les sols et dans les rivières qui alimentent nos ressources en eau potable. Depuis le 1er janvier 2017, la réglementation interdit aux magasins de vendre ces produits potentiellement dangereux en libre-service et ne les délivrent qu’après un conseil personnalisé par un vendeur certifié. De plus, l’arrêté « fossés » de 2005 interdit à tous d’utiliser des pesticides à proximité de l’eau (caniveaux, fossés, cours d’eau, étangs).

Les collectivités donnent l’exemple

Depuis plusieurs années, l’ensemble des communes et intercommunalités du bassin versant de la Rance aval, travaillent à réduire l’utilisation des pesticides pour l’entretien des espaces verts et voiries. Aujourd’hui, plus de la moitié se sont engagées à ne plus en utiliser du tout. Avec l’appui de COEUR Emeraude, élus et agents des services techniques mettent en place de nouvelles techniques pour offrir aux habitants un cadre vie agréable dans le respect de la santé et de l’environnement.